Sous le titre Antithèses (Gallimard), Charles Coustille fait paraître le résultat d’une enquête (une thèse) sur les thèses de Mallarmé (engagée comme un remède à une crise existentielle), Péguy (longue insulte contre la Sorbonne), Paulhan (perdue dans d’innombrables brouillons sur plus de trente-cinq ans), Céline (autoportrait à peine dissimulé derrière l’éloge d’un médecin hongrois) et Barthes (qui voulait la sienne comme un « corps érotique »). Fabula vous invite à feuilleter le livre… Si toute thèse se tient sur les bords d’une fiction, il arrive que la fiction délivre d’authentiques leçons de littérature : c’est ce que montre les actes du colloque de Paris Diderot, à l’initiative de M. Brun et M. Myoupo, La Leçon en fiction, XIX e -XXI e siècles (Eurédit), qui viennent sonder le pouvoir de transmission des formes fictionnelles de la littérature.