L’atelier d’écriture

Fragments autobiographiques

Un atelier d’écriture en Périgord Noir

 

Les fragments : un genre littéraire qui appelle à la brièveté, à la densité, à l’image.

Il est très ancien. Inventé par une femme de lettres japonaise Dame Sei Shōnagon qui a écrit vers l’an 1000 ce qui est considéré comme une des œuvres majeures de la littérature japonaise et mondiale voire comme la première forme romancée.

Exemple :

« Toute la nuit, nous entendons marcher, devant les chambres, des gens chaussés de souliers. De temps en temps, les pas s’arrêtent : on frappe à quelque porte, d’un doigt seulement, et il est amusant de se dire que malgré cela, la dame qui habite cette chambre a bien reconnu tout de suite, à sa manière de frapper, celui qui est là.

Parfois, les coups durent très longtemps, et pourtant la dame garde le silence. L’homme pense sans doute qu’elle est endormie. Elle en a du regret ; le bruit d’un corps qui bouge quelque peu, le bruissement d’une étoffe font savoir au visiteur ce qui en est. La dame entend distinctement agiter son éventail. »

Notes de chevet (995-1005), Sei Shōnagon (trad. André Beaujard), éd. Gallimard / Unesco, 2007, p. 97-98

 

Bien des auteurs modernes ont repris, chacun à leur manière, cette forme du « fragment ».

Les fragments constitueront pour vous une « contrainte » créatrice. A moins que cela ne vous dise, vous n’irez pas jusqu’à concevoir, tel Félix Fénéon, des « Nouvelles en trois lignes » (Exemple : « Madame Fournier, M. Voisin, M. Septeuil se sont pendus : neurasthénie, cancer, chômage. »).

Vous choisirez la concision qui vous sied, et imaginerez des assemblages.

 Autobiographiques : Nous travaillerons à la conception d’autobiographies, vous êtes le sujet du récit, qui est rétrospectif et dévoile une personnalité… mais qui sait ; le récit biographique pourrait se présenter comme celui d’une autre personne, comme prospectif, comme un masque…

Le « récit imaginal » (voir ci-dessous) et les anamnèses fonctionneront comme déclencheur de choses oubliées, des parts de soi, des vibrations judicieusement distillées…

L’atelier :

Il est animé par

Marie-Thérèse Chatard anime depuis 2012 des ateliers d’écriture à Suresnes et vous guidera de manière entrainante et joyeuse tout au long de votre processus de création… etc.

Jean-Marc Blancherie, éditeur (créateur des Éditions du Désir), co-animera l’atelier et vous fera découvrir une méthode de création, « le récit imaginal », qui vous portera rapidement dans les sphères de l’inconscient, du symbolique, du non-dit… de quoi propulser approfondir et pimenter vos créations.

Régine Laprade, auteure publiée aux Éditions du Désir, à partir de ses expériences d’écriture autobiographique ouvrira un débat : « Pourquoi écrire ? »

Le lieu et l’organisation :

L’atelier se tient à Domme, au cœur du Périgord Noir, dans un paysage splendide, de grand calme, inspirateur.
De nombreux modes de transport sont possibles, et nous venons vous chercher à votre point d’arrivée.

Il concerne environ 7 personnes, et vous serez logés et nourris sur place.

Il commence le vendredi 29 Juin dans le courant de la matinée, et se termine le Dimanche 1er juillet vers 16 H.

Le prix tout compris par personne : 460 €

Vous pouvez nous envoyer un message si vous êtes intéressé, souhaitez échanger, vous informer…

5 + 9 =

Temps zéro , clap de fin

Après plus de dix ans d’existence, la revue Temps zéro vouée aux écritures contemporaines ferme le compteur, avec une douzième et donc dernière livraison consacrée aux  » Poétiques et imaginaires du care  » dirigé par M. Snauwaert et D. Hétu. Le sommaire vise à faire un premier état des lieux littéraire de la notion émergente de care , née de la psychologie du développement, féministe par sa revendication de la moralité de la voix des femmes, militante par sa mise en lumière des tâches jugées subalternes, mobilisée en théorie comme sur le terrain par les sciences politiques et sociales. L’introduction propose une vaste revue interdisciplinaire de la notion, qui fait valoir la transversalité du care . Suivent quatre analyses de poésie, de récits et de romans québécois et français. Puis la voix est donnée à l’écrivain Mathieu Simonet, qui revient dans un texte très personnel sur sa démarche de création, notamment en milieu hospitalier. L’ensemble des sommaires de Temps zéro , dont certains ont fait date, reste évidemment disponible, en libre accès.

Papiers Althusser

Louis Althusser aurait eu cent ans. L’IMEC prend prétexte de cette commémoration pour inviter de grands lecteurs de son œuvre à commenter quelques pièces emblématiques de ses archives, pour nous inviter à relire une œuvre essentielle pour penser le contemporain. Derrida soulignait la « force rayonnante et provocante de sa pensée ». C’est cette vitalité qu’ Étienne Balibar, Jean-Claude Milner, Alain Badiou, Judith Revel, François Regnault, Jean-Luc Nancy et Toni Negri, parmi de nombreux autres, évoqueront, tout au long de l’année, documents à l’appui .

Publicité pour la littérature

Du 26 avril 2018 au 28 avril 2018 se tiendra à l’Imec-Abbaye d’Ardenne et à l’Université de Caen un colloque voué à la Publicité pour la littérature, Marketing et stratégies éditoriales aux XX e et XXI e siècles , dans le cadre du Programme ANR LITTéPUB. La manifestation se propose de mettre en lumière l’influence des techniques de plus en plus offensives du marketing sur le monde des lettres au XX e siècle. Si Sainte-Beuve déplorait déjà en 1839 l’entrée dans l’ère de «la littérature industrielle», et si la publicité éditoriale — à travers l’ annonce et la réclame — était déjà devenue pratique courante au XIX e siècle, comment les stratégies publicitaires mises au service de la promotion, de la médiatisation et de la diffusion de la littérature se sont-elles diversifiées et généralisées au cours du siècle suivant, caractérisé par le règne de la publicité et la société du spectacle?

De rêve et de fumée

Chef-d’œuvre «de rêve et de fumée», Don Quichotte est un livre fait de mystères. Qui est le narrateur sage et menteur qui a créé la trame, les personnages, les couleurs, les ombres, la philosophie, la psychologie et toutes les variations de cette histoire qui n’a cessé depuis quatre siècles de captiver d’innombrables lecteurs ? Dans Don Quichotte (Gallimard/L’Arpenteur), Pietro Citati nous guide d’une main sûre dans les dédales du roman, et nous rappelle « la radicale ambiguïté de ce «livre des livres», où tout est en même temps absolument faux et absolument vrai; où le vrai, sans cesser d’être vrai, est absolument faux, et où le faux, sans cesser d’être faux, est absolument vrai. » Rappelons aussi l’essai Alfred Schütz réédité par les éditions Allia : Don Quichotte et le problème de la réalité , et dans Acta Fabula , le compte rendu donné par Nicolas Cremona du volume Foliothèque consacré au roman , par Claude Allaigre, Nadine Ly, (Gallimard, 2005) : « Nouvelles (re)lectures du Quichotte  » .

Venir à la radio

P.-M. Héron & D. Martens font paraître sur la plateforme Komodo un dossier sur L’entretien d’écrivain à la radio (1960-1985). Formes et enjeux . Mode déterminant de la médiation de la littérature dans l’espace public, ce genre, produit de la civilisation du journalavant d’être, aussi, celui de la radio et de la télévision, accompagne l’histoire des lettres dans les mutations à la fois médiatiques et commerciales qui l’affectent. Paraît dans le même temps aux P.U.R. un volume supervisé par P.-M. Héron, M. Joqueviel-Bourjea et C. Pardo : Poésie sur les ondes. La voix des poètes-producteurs à la radio. On trouvera dans Acta fabula le compte rendu par H. Hartje d’un précédent volume sur Les Écrivains et la radio : Lu à la radio . Rappelons aussi une mémorable livraison de Critique (n°773) :  » Comme à la radio. Adorno, Schaeffer, Veinstein, Szendy « .

Humour noir

Érik Leborgne fait paraître L’Humour noir des Lumières (Classiques Garnier) qui s’attache aux mécanismes littéraires, stylistiques et psychiques de l’humour macabre dans la littérature du XVIII e siècle, depuis Challe et Marivaux jusqu’au Manuscrit trouvé à Saragosse de Potocki. Rappelons à cette occasion l’entrée « Humour » de l’Atelier de théorie littéraire de Fabula, qui fait logiquement une place à l’ « Humour noir » , au sein d’un large panorama proposé naguère par B. Gendrel et P. Moran à l’issue d’un séminaire tenu à l’École normale supérieure.

Anton, Maurice & Aimé

La collection « Théâtre » de l’éditeur Ides et Calendes a accueilliplusieurs nouveaux titres : Le Théâtre d’Aimé Césaire par G. Cogez, Le Théâtre de Maurice Maeterlinck par M. Borieet Le Théâtre d’Anton Tchékov par G. Banu. Une occasion de redécouvrir un catalogue qui compte plusieurs monographies sur des grandes figures de la dramaturgie , d’Eschyle à Césaire, en passant par Beckett, Büchner, Hugo et Pasolini — mais aussi la longue et riche histoire de cet éditeur lausannois.

Entrée des artistes

Fixées pour la première fois par écrit en 1962 par Tristan Rémy, lesquelque cent cinquante Entrées clownesques heureusement rééditées par L’Arche avec le sous-titre Une dramaturgie du clown constituent le fonds historique de ce répertoire collectif que tous les comiques (bouffons, grotesques, clowns, mimes, pitres, burlesques …) enrichissent depuis des décennies. La réédition de cet ouvrage de référence coïncide avec la publication par François Cervantes de ses Pièces de clowns (1987-2013) (Les Solitaires intempestifs) : cinq spectacles qui ont jalonné trente années d’exploration du monde des clowns et qui témoignent aussi de la collaboration entre un auteur contemporain et des clowns exceptionnels – Arletti, Zig, le Boudu et Octo. Applaudissons aussi la « parabole burlesque » publiée par Fabrice Hadjadj Être clown en 99 leçons (La Bibliothèque éd.), qui achève de nous persuader que « les livres de développement personnel passent à côté de quelque chose d’essentiel : la part risible et pitoyable de chacun de nous » : « Tu le devines sans l’admettre: tu es un clown ». 99 bonnes leçons pour ne plus se masquer cette vérité.

La parole aux animaux

Régulièrement placée au cœur de l’actualité, la « question animale » dessine un tournant culturel majeur, et peut-être civilisationnel. S’il s’exprime prioritairement par une interrogation anthropologique sur les frontières traditionnellement posées entre humains et non-humains, entre nature et culture, cet ébranlement mobilise les sciences exactes, sociales et humaines depuis la biologie et l’éthologie jusqu’à la philosophie et la littérature. Un récent colloque tenu à l’Université Paris 8 est venu montrer que la sémiotique est aussi investie dans le bouillonnement intellectuel provoqué par ce regain d’intérêt pour les animaux : il s’agissait d’interroger l’existence, sinon d’une énonciation, du moins d’une expression et d’une sémiose animales qu’il nous faut apprendre à recevoir et à comprendre, à respecter et à analyser. Fabula en accueille aujourd’hui les actes parmi ses Colloques en ligne, sous le titre « La parole aux animaux » .

La maison du rire

Fabula est (aussi) la maison du rire : nos colloques en ligne accueillent les actes des journées doctorales interdisciplinaires de Lausanne Le rire : formes et fonctions du comique , qui viennent illustrer l’éventail des problèmes d’ordre philosophique, religieux, psychologique et physiologique, politique, social et éthique, auxquels le rire confronte les théoriciens. Le sommaire s’ouvre sur une réflexion sur le rire comme phénomène anthropologique signée par Alain Vaillant dont on peut lire dans l’Atelier de théorie littéraire : La civilisation du rire , extrait de son essai éponyme (CNRS éditions, 2016). Les prochaines journées lausannoises auront lieu les 4& 5 juin prochain, en partenariat avec Paris 8 et Fabula, sur le thème « Quelle théorie pour quelle thèse ? « .

Le devoir de violence

Paru en 1968, le premier roman deYambo Ouologuem, Le Devoir de violence , remporta le premier prix Renaudot attribué à un Africain. Livre-culte, il fut contesté au Sud pour ses hardiesses politiques et au Nord pour ses audaces d’écriture ; les polémiques furent telles que l’auteur se retira dans le silence après avoir signé une Lettre à la France nègre et Les Mille et Une Bibles du sexe en 1969. Cinquante ans plus tard, et quelques mois après la disparition du romancier, les éditions du Seuil rééditent enfin cette foisonnante et tragique fresque s’étendant du XIIIe au XXe siècle : Le Devoir de violence raconte le destin de l’empire imaginaire de Nakem et de la dynastie des Saïf qui y règnent en maîtres retors. À travers elle, c’est l’histoire méconnue de l’Afrique qui nous est livrée de l’intérieur. Violences, assassinats, ruses, compromission des notables dans la traite des esclaves: pour la première fois, un auteur africain ne s’interdit rien dans le portrait séculaire de son continent . Un colloque se tiendra sur l’ensemble de l’œuvre de Yambo Ouologuem à l’Université de Lausanne du 18 au 19 mai prochain : 1968-2018. L’œuvre de Yambo Ouologuem, un carrefour d’écriture ? , en association avec le festival Encres noires et en collaboration avec l’Université de Strasbourg.

Chœur à chœur

Claude Calame fait paraître coup sur coup deux essais d’anthropologie culturelle : Thésée et l’imaginaire athénien (La Découverte), sous-titré Légende et culte en Grèce antique , et La tragédie chorale. Poésie grecque et rituel musical (Les Belles Lettres), qui invite à lire les tragédies grecques comme des poèmes en acte, que leur double polyphonie chorale institue en performance rituelle susceptible de dynamiser une mémoire culturelle attachée aux grandes figures héroïques de la tradition panhellénique: Œdipe, Jocaste, Hippolyte, Phèdre… Joël Figari en propose un compte rendu dans Acta fabula : Le chœur au cœur des tragédies grecques . On peut également découvrir dans l’Atelier de théorie littéraire, un essai inédit de J. Terribilini sur la trilogie d’Eugene O’Neill Mourning Becomes Electra (1931) : Le chœur sied à Électre. Rappelons à cette occasion dans l’un de nos Colloques en ligne consacré à Jodelle, l’article de J. Vignes : Le dispositif choral de la tragédie: entre dramatique, lyrique et gnomique , ainsi que le volume collectif supervisé par F. Fix & F. Toudoire-Surlapierre, Le Choeur dans le théâtre contemporain (1970-2000) (E.U. Dijon).

Un long XIXe siècle

Le XIXe siècle a la vie longue. La livraison d’avril de notre revue des parutions Acta fabula en donne une nouvelle illustration : L. Pinguet y rend compte de l’essai d’Antoine Compagnon, Les Chiffonniers de Paris (Gallimard), sous l’intitulé Le démon de la théorie et le diable chiffonnier . M. de La Chevasnerie se rend sur le pré pour Le Duel introuvable de Uri Eisenzweig, (Presses Universitaires de Vincennes), dont elle propose une lecture sous le titre  » Mais le duel n’est qu’une cérémonie « . Dans De censura librorum : quand l’Église condamnait les classiques du xix e s. , A. Verret lit pour nous La littérature française au xix e siècle mise à l’Index. Les procédures de J.-B. Amadieu (Cerf). M. Meunier met en regard Littérature & écologie. Lire le XIX e siècle pour repenser le monde contemporain , dans une note en marge de l’essai de B. Guest, Révolutions dans le cosmos. Essais de libération géographique: Humboldt, Thoreau, Reclus (Classiques Garnier). Laure Lévêque s’attache à Deux hommes de goût : Stendhal et Winckelmann , de C. Mariette et C. Massol. Ce long XIXe siècle embrasse une partie du XXe, comme en témoigne une récente livraison de Genesis : «Après le texte. De la réécriture après publication» , sous la direction de Rudolf Mahrer (P.U. Paris-Sorbonne), dont rend compte N. Naccach dans Du(d’)après comme point de départ , ou encore l’essai de M. Murat , Le RomanesquedesLettres (Corti), dont V. Laisney propose la recension : Explorerleromanesque. Illustr. : Un chiffonnier parisien, avenue des Gobelins, en 1899. Photo Eugène Atget.

Présence des fantômes

Inaugurée par D. Sangsue avec Fantômes, esprits et autres morts-vivants (Corti, 2011), la pneumatologie littéraire est cette discipline qui s’attache aux fantômes dans la littérature. D. Sangsue livre le résultat de ses dernières enquêtes dans Vampires, fantômes et apparitions. Nouveaux essais de pneumatologie littéraire (Hermann) : vampires des nouvelles et mélodrames de Polidori, Byron, Nodier et Dumas, spectres des romans de Balzac, Flaubert et Jules Verne, fantômes de la poésie de Baudelaire et Verlaine… La parution est accompagnée par Journal d’un amateur de fantômes (La Baconnière), tenu pendant sept ans, et qui consigne des histoires de revenants, vécues ou rapportées, et des réflexions à propos de livres, d’articles, d’expositions, de films et d’émissions qui traitent ce sujet, en dessinant aussi « le portrait d’un intellectuel du XXIe siècle qui voit son univers familier disparaître et qui, sensible aux apparitions et aux signes du passé, est à la recherche de ce «secret» qui «nous pousse sans cesse à ouvrir des livres» (P. Quignard). » Signalons encore le volume collectif Voir des fantômes (Kimé), qui réunit une trentaine de contributions sur la vision fantomatique dans les cultures occidentales, de la scène grecque aux écrans contemporains.

Le Moyen Âge pour laboratoire

Si Marie de France ou Adam de la Halle montaient à bord d’une machine à voyager dans le temps et se trouvaient propulsés dans les rayons d’une librairie d’aujourd’hui, quelles seraient leurs réactions? Comment envisageraient-ils la production littéraire moderne et contemporaine? C’est à ce jeu qu’a souhaité se livrer le dernier numéro de Fabula-LhT en considérant la littérature médiévale comme une invitation à expérimenter de nouveaux outils poétiques et à poser de nouveaux problèmes théoriques. Le MoyenÂge pour laboratoire , dossier coordonné par Florent Coste et Amandine Mussou, propose de chausser des lunettes médiévales pour lire à nouveaux frais des corpus ultérieurs. On pourra y découvrir des textes inédits, comme une recension par Jean Froissart de L’Écume des jours ou un traité de publicité médiéval. Qu’il s’agisse de suivre une démarche régressive pour envisager les réflexions médiévales sur le genre oud’acclimater le théâtre allégorique desXIV e et XV e siècles à l’archéologie des media, les contributions viennent volontiers malmener notre conception linéaire de l’histoire littéraire et proposer des usages vertueux de l’anachronisme. Comme de coutume, un dossier de notre revue de parutions Acta fabula fait écho à ce numéro, pour faire la part belle aux ponts que l’on peut tendre entre le Moyen Âge et le contemporain.

Suivre le Gremlin

Développant une approche sociale des faits littéraires, le Groupe de Recherche sur les Médiations Littéraires et les Institutions porte son attention sur les lieux, les objets,les processus, les figures intermédiaires. Il s’intéresse à ce qui se produit entre les mots et leschoses, entre le littéraire et le social parce qu’il postule qu’il n’y a pas là des entités autonomes. Dans un article inédit donné à l’Atelier de théorie littéraire , Denis Saint-Amand rend compte du travail réalisé au cours de ces dernières années par le Gremlin Groupe de Recherche sur les Médiations Littéraires et les Institutions autour des fictions mettant en scène des acteurs du monde littéraire. Intitulé  » Figurations du personnel littéraire: propositions théoriques, base de données et exploitation « ,cet essai expose d’abord les propositions théoriques (notions de figuration et de configuration) développées par le groupe et présente la base de données qui s’est constituée dans le cadre d’un projet spécifique sur les romans de la vie littéraire, avant de s’essayer à une exploitation de cet outil, en questionnant les mises en scène des femmes de lettres au XIX e siècle sur la base du corpus rassemblé dans la base.

La classe de composition

« La composition d’une œuvre désigne à la fois son élaboration, ses parties et leur agencement, autant dire son tout, mais vu sous un angle particulier : comme un assemblage. Or, elle règle aussi et surtout les allures : le lecteur est emporté, pris dans le défilé des lieux et des scènes ; il subit la scansion des affects, les changements de régime, les variations de vitesse et de lumière ; il éprouve dans le temps la forme du texte. Comment traiter de la composition sans rien perdre de ce mouvement ? » Telle est la question cardinale pour l’analyse des textes posée par Michel Charles dans un nouvel essai, sobrement intitulé Composition (Seuil, coll. « Poétique »). L’équipe Fabula vous invite à lire un extrait du « Post-scriptum » de l’ouvrage en exclusivité dans l’Atelier de théorie littéraire : « La composition et l’analyse des textes » .

Les aveux de la chair

Le quatrième et dernier volume de L’Histoire de la sexualité, dont la publication par les soins de F. Gros sous le beau titre Les aveux de la chair constitue une surprise, est en réalité le premier auquel Michel Foucault s’était consacré après La volonté de savoir (1976) qui constituait l’introduction générale de l’entreprise. Il s’attachait aux règles et doctrines du christianisme élaborées par les Pères de l’Église, qu’il envisageait comme un héritage remanié des disciplines de soi élaborées par les philosophes grecs et latins de l’Antiquité classique et tardive. C’est à leur analyse qu’il s’est ensuite courageusement appliqué, pour aboutir en 1984, comme on sait, à la publication simultanée de L’Usage des plaisirs et du Souci de soi . Resté à l’état d’un premier jet, cet ouvrage constitue néanmoins un état très élaboré de la pensée de l’auteur, et peut-être le cœur même de l’entreprise — une partie à laquelle le philosophe a attaché assez d’importance pour se lancer à partir d’elle dans l’aventure. Fabula vous invite à feuilleter le livre…

Tirés à part

La collection « Tirés à part » des éditions de la Sorbonne détourne utilement l’usage et la fonction du tiré à part, destiné habituellement à faire connaître un article récemment publié, pour inviter à la (re)découverte d’un article qui a fait date pour l’une ou l’autre ou plusieurs des sciences humaines. Chacun de ces petits livrets, proposés à un prix dérisoire, est introduit par un essayiste qui fait partager sa propre expérience de lecture. Liona Israël préface ainsi  » La force du droit. Éléments pour une sociologie du champ juridique  » de Pierre Bourdieu ( Actes de la Recherche en Sciences Sociales , 1986) ; Clive Thompson «Autobiographie et homosexualité en France au XIX e siècle» de Philippe Lejeune (initialement paru dans Romantisme , 1987) ; M. Porret, « La responsabilité morale de l’historien » de Bronislaw Baczko (1967).

La classe de composition

« La composition d’une œuvre désigne à la fois son élaboration, ses parties et leur agencement, autant dire son tout, mais vu sous un angle particulier : comme un assemblage. Or, elle règle aussi et surtout les allures : le lecteur est emporté, pris dans le défilé des lieux et des scènes ; il subit la scansion des affects, les changements de régime, les variations de vitesse et de lumière ; il éprouve dans le temps la forme du texte. Comment traiter de la composition sans rien perdre de ce mouvement ? » Telle est la question cardinale pour l’analyse des textes posée par Michel Charles dans un nouvel essai, sobrement intitulé Composition (Seuil, coll. « Poétique »). L’équipe Fabula vous invite à lire un extrait du « Post-scriptum » de l’ouvrage en exclusivité dans l’Atelier de théorie littéraire : « La composition et l’analyse des textes » .

"Fiez-vous aveuglément à tout forçat évadé"

Entré au catalogue de la Bibliothèque de la Pléiade en 1951, le roman du forçat évadé fait l’objet d’une toute nouvelle édition critique par les soins d’Henri Scepi avec la collaboration de Dominique Moncond’huy . Nouveau texte (bien que le livre ait été publié du vivant de Hugo, il reste difficile à éditer), nouvel appareil critique (pour tisser des liens avec le reste de l’œuvre, et rendre le lecteur du XXIe siècle sensible à l’image du XIXe qui, du jour de Waterloo, 18 juin 1815, à l’insurrection des 5 et 6 juin 1832, se dégage de la narration). Un appendice offre encore des ébauches, des pages écartées, des projets de préface: c’est l’atelier de l’œuvre. Une Note sur la scène et l’image retrace l’histoire de l’illustration et des adaptations. Elle s’adosse à un dossier iconographique: dessins de Hugo, portraits des protagonistes par Brion, caricatures de presse, éditions illustrées… De quoi méditer encore et toujours le mot de Pierre Michon : « Méfiez-vous des types bien. Fiez-vous aveuglément à tout forçat évadé ».

Lu au cinéma

Longtemps éclipsé dans l’historiographie au profit de la Nouvelle Vague, le cinéma français d’après-guerre dit «de la Qualité française»plaçait au cœur de ses préoccupations la question de l’adaptation : Le Rouge et le Noir de Stendhal, Le Diable au corps de Radiguet ou le Journal d’un curé de campagne de Bernanos se voient notamment transposés à l’écran, pendant que des écrivains, à l’instar de Gide ou de Malraux, se prennent d’intérêt pour le septième art. Un volume dirigé par A. Boillat et G. Philippe propose de revenir sur cette production et sur la question de L’Adaptation. Des livres aux scénarios (Les Impressions nouvelles). Fabula vous invite à lire un extrait de l’introduction de l’ouvrage . On pourra également se reporter à l’ouvrage récemment publié par J. Cléder avec L. Jullier, Analyser une adaptation. Du texte à l’écran (Flammarion), ou revenir vers la notice donné naguère par le même J. Cléder à l’Atelier de théorie littéraire , ou encore lire le compte rendu proposé dans Acta fabula par J.-L. Jeannelle de l’essai de Kamilla Elliott, Rethinking the Novel/Film Debate , (Cambridge U.P.).

Transmettre la poésie

Du 7 au 9 mars prochain, l’Université de Lausanne accueille les Assises internationales de la poésie sur le thème  » Transmettre la poésie « . Élaboré en collaboration avec la Haute école pédagogique du Canton de Vaud, le programme de réflexion accueille spécialistes et acteurs majeurs de la poésie pour mettre au centre de l’attention le phènomène même de la transmission, et avec lui tous les intermédiaires, souvent « salariés » de la poésie (qu’ils soient éditeurs, traducteurs, critiques, libraires, médiateurs, enseignants ou chercheurs…), qui amènent les poèmes des mains des auteurs à celles du lecteur. Cette manifestation forme le prélude du festival Printemps de la poésie qui aura lieu dans toute la Suisse romande du12 au 24 mars 2018 .

Antithèses

Sous le titre Antithèses (Gallimard), Charles Coustille fait paraître le résultat d’une enquête (une thèse) sur les thèses de Mallarmé (engagée comme un remède à une crise existentielle), Péguy (longue insulte contre la Sorbonne), Paulhan (perdue dans d’innombrables brouillons sur plus de trente-cinq ans), Céline (autoportrait à peine dissimulé derrière l’éloge d’un médecin hongrois) et Barthes (qui voulait la sienne comme un « corps érotique »). Fabula vous invite à feuilleter le livre… Si toute thèse se tient sur les bords d’une fiction, il arrive que la fiction délivre d’authentiques leçons de littérature : c’est ce que montre les actes du colloque de Paris Diderot, à l’initiative de M. Brun et M. Myoupo, La Leçon en fiction, XIX e -XXI e siècles (Eurédit), qui viennent sonder le pouvoir de transmission des formes fictionnelles de la littérature.

Recommençons encore

La philosophie s’est souvent penchée sur les premiers commencements de toutes choses et les paroles de l’origine. Dans Recommencer (Verdier), Mathieu Potte-Bonneville nous invite, avec quelques penseurs et écrivains, à « interroger plutôt les deuxièmes coups, les nouvelles fois, sonder leurs pièges et leurs promesses, et explorer l’expérience individuelle ou collective du recommencement comme on se recoudrait une éthique en guettant le retour des beaux jours. Que peuvent bien signifier ces verbes, reprendre, remettre, ou repartir ? À quelles complications et à quelles hantises s’affrontent nos tentatives intimes ou politiques pour surmonter déceptions et défaites, doutes et empêchements, jusqu’à trouver la force d’agir à nouveau ? » Fabula invite à lire un extrait de l’ouvrage.

Livres en mouvement

Des «livres qu’on laisse battants comme des portes» écrivait André Breton dans Nadja . C’est aux livres mouvants, ouverts à la poésie, à la peinture, au dessin, au cinéma ou à la photographie que s’est intéressée la journée d’études «Le livre en mouvement: poésie et arts visuels aux XXème et XXIème siècles.», organisée par Jeanne Bacharach et Élisa Sclaunick à l’Université Paris Diderot, le 7 octobre 2016. Les Colloques en ligne de Fabula en accueillent aujourd’hui les actes .

Le personnage, un modèle à vivre

«Les inventions des romanciers et des dramaturges sautent aussi souvent de leurs livres et de leurs pièces dans la vie réelle que les événements de la vie réelle montent sur le théâtre et se prélassent dans les livres», écrit Balzac. Comment le XIX e siècle s’est-il représenté ce «saut» des fictions dans la vie réelle? Comment a-t-il conçu l’influence du personnage de roman sur le lecteur? L’exploration du personnage conçu comme un modèle à vivre a donné lieu à un Atelier du XIX e siècle de la Société des études romantiques et dix-neuviémistes (SERD) , organisé par Émilie Pézard, qui s’est tenu à l’Université Paris Diderot le 9décembre 2016, et dont les actes viennent d’êtrepubliés dans les Colloques en ligne de Fabula.

Livres en mouvement

Des «livres qu’on laisse battants comme des portes» écrivait André Breton dans Nadja . C’est aux livres mouvants, ouverts à la poésie, à la peinture, au dessin, au cinéma ou à la photographie que s’est intéressée la journée d’études «Le livre en mouvement: poésie et arts visuels aux XXème et XXIème siècles.», organisée par Jeanne Bacharach et Élisa Sclaunick à l’Université Paris Diderot, le 7 octobre 2016. Les Colloques en ligne de Fabula en accueillent aujourd’hui les actes .

À l'écoute de Jacques Darras

Dans un livre d’entretiens intitulé À l’écoute (Le Castor Astral), le poète Jacques Darras, traducteur de l’anglais (Shakespeare, Whitman, Lowry, Blake, Coleridge, etc.), confie à son ami new-yorkais Richard Sieburth, traducteur du français (Labbé, Scève, Baudelaire, Guillevic, etc.) comment il s’est formé et transformé au contact des poésies britannique et américaine ; le dialogue vient mettre en lumière la puissance poétique propre de la langue anglaise . Paraît dans le même temps chez le même éditeur le troisième volume du cycle de La Maye sous le titre L’embouchure de la Maye dans les vagues de la mer du Nord : la fréquentation du Théâtre du Globe, cher à Shakespeare, tout comme plusieurs voyages effectués dans le Yorkshire ou aux Hébrides, ces îles écossaises du grand large, inspirent ces textes de méditation et de respiration maritime. Comment lire Shakespeare aujourd’hui? Confrontant deux versions des Sonnets , traduites par lui à des époques di érentes, Jacques Darras invite simultanément les sorcières célèbres de Macbeth, Lear, Hamlet, Shylock etc. à se réincarner dans le monde contemporain.

Pilule bleue, Pilule rouge. Les lois de l’univers & le langage des émotions

Valérie Havez  s’inspirant du célèbre livre Le Kybalion, Pilule Bleue, Pilule Rouge ou Les Lois de L’Univers et Le Langage des Émotions est un livre sortant de l’ordinaire disponible ici qui nous explique très simplement notre imbrication dans l’Univers, dans la Matrice. Notre Univers est régi par 7 Principes ou Lois immuables et avec lesquelles nous sommes interconnectées.
L’Ignorance de ces Lois de l’Univers sont la cause de nos échecs dans nos divers domaines de vie et la source de nos problèmes.
Ce livre n’est pas une théorie, il se base sur des faits observables par tous.
Vous découvrirez tout en le parcourant à quelles lois vous dérogez lorsque cela ne fonctionne pas comme vous le souhaitez, grâce à de nombreux exemples de la vie quotidienne et, pourrez accéder à la magie de réussir vos objectifs avec l’antidote pour chacun d’entre eux.
Pilule Bleue, Pilule Rouge est l’étincelle de votre individuation et vous redonne votre pouvoir de Créativité et de résilience.
Ce livre vous procurera une nouvelle perception de la réalité et ouvrira votre champ des possibles afin que vous soyez en parfaite harmonie avec votre JE SUIS.

INTRODUCTION

Je vais te dire pourquoi tu es ici. Tu es ici parce que tu sais quelque chose. Tu ne peux pas l’expliquer, mais tu le ressens. Tu as senti toute ta vie qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans le monde. Tu ne sais pas ce que c’est, mais tu le sens ; comme une aiguille dans ton esprit qui rend fou.

C’est ce sentiment qui t’a mené à moi ! Sais-tu de quoi je parle ?
Morphéus- Matrix.

La plupart d’entre nous vivons dans une routine ou tous les jours se ressemblent ou presque.

Nous ne choisissons pas ce que nous voulons vivre, ni de quelle manière nous souhaitons vivre.

Nous avons un sentiment de liberté dans les choix qui s’offrent à nous et cependant, nous subissons en permanence les circonstances, les événements extérieurs et nous cherchons notre chemin. Notre vie est faite de moments de solitude, de stress, de doute, de peur sur notre devenir, de contraintes, et de brefs moments de joie et de bonheur malheureusement trop courts.

Malgré tous nos efforts, nous parvenons difficilement à maintenir un équilibre durable dans la satisfaction, le bien être.

Savez-vous pourquoi cette satisfaction ou ce bien être nous échappe ?

Peu de personnes sont informées de notre implication dans le système des lois de l’Univers.

La vérité est que nos vies fusionnent avec les lois Universelles et la qualité de nos pensées, de nos émotions ; elles sont étroitement liées avec ces lois.

Lorsque nous ignorons cela, la vie est une série de problèmes. Le monde extérieur semble se liguer contre nous et rend les choses difficiles dans la réalisation de nos succès, de nos projets, de nos amours.

J’ai pris conscience de l’importance des lois de l’Univers suite à plusieurs travaux et recherches voici quelques années. Lorsque j’entrepris de me concilier avec les lois de l’Univers, je constatais indéniablement que mon quotidien s’améliorait formidablement.

Je peux affirmer aujourd’hui, grâce à cet apprentissage, que mon évolution se dirige dans le sens souhaité pour ma destinée. J’en mesure les effets fantastiques tous les jours.

Savoir comment s’accorder avec les lois de l’Univers va vous permettre de vivre ce que vous souhaitez réellement vivre.

Tout au long de la lecture, vous allez découvrir et vous approprier les préceptes de chacune de ces lois.

En vous accordant avec elles, l’harmonie sera votre invitée et celle de votre entourage. Votre existence va se transformer, pas à pas et de façon merveilleuse et vous comprendrez enfin, la véritable signification de la liberté !

 

D’après vous qu’est-ce que la liberté ?

“La liberté commence où l’ignorance finit.”

Victor Hugo – 1802-1885 – Océan

Pour comprendre ce qu’est la liberté, il est nécessaire de savoir qu’il cohabite en nous, deux individus absolument distincts l’un de l’autre. Tous deux sont intelligents mais, tandis que l’un est conscient, l’autre est inconscient.

L’inconscient : l’inconscient est plus fort que le conscient.

Etymologie :

Inconscience :

In : Préfixe de privation

Con : Avec

Sciantia : Savoir

 

L’inconscient préside aux fonctions de l’organisme (respiration, rythme cardiaque, reins, foie, intestins…) ainsi que nos besoins vitaux tels que la faim, la soif, la survie individuelle et du groupe, la reproduction, le territoire. Aidé du subconscient, il incite également notre appartenance religieuse, notre façon de manger, de nous habiller.  C’est lui qui décide de nos actions, de nos comportements, si l’on doit être triste, en colère, gai, haineux, euphorique, zen ainsi que la manière de nous tenir, de parler, de communiquer.

L’inconscient et le subconscient sont le fruit de notre vécu, du passé, de notre éducation, de nos expériences, de nos apprentissages. Il s’agit de notre programmation. C’est comme un disque dur qui contiendrait l’intégralité de notre vie.

Dans l’inconscient sont enregistrées toutes les émotions qui correspondent à chacune des expériences de notre vie.

Nous passons environs 95% de notre temps en liaison directe avec notre inconscient.

Autrement dit, nous sommes inconscients environs 95% du temps, c’est lui qui est aux commandes, nous sommes en automatisme.

L’inconscient dirige nos sentiments, notre ressentit, face à des situations de la vie quotidienne. Parfois, nous pouvons être animés par un sentiment de culpabilité, ou bien nous faisons culpabiliser les autres, en les accusant de nos échecs, de nos malheurs. L’inconscient est aussi le gérant de nos émotions. Il nous fait endurer de la déprime, de la colère, un désir de perfection, d’altruisme, ou encore de réussite sociale. Il nous pousse aussi à nous auto punir en ratant notre vie amoureuse, notre vie sociale parce que, par exemple, nous avons intériorisé et interprété certaines paroles et comportements de nos parents ou des désirs de notre entourage.

L’inconscient, qui se réfère à notre vécu, interprète facilement une parole, un comportement, une action, une situation, un sourire, un regard, un geste, une attitude, une tenue vestimentaire et nous donne à ce moment-là, une vision du monde, une perception de la réalité inconsciente qui nous éloigne des faits.

Il est le siège de nos émotions, de nos fantasmes, de nos croyances, de nos réactions. Notre inconscient, nous fait prendre des décisions importantes uniquement en se référant à nos expériences passées, notre vécu. Lorsque notre inconscient (notre programmation) rencontre des difficultés ou des problèmes qu’il n’arrive pas à résoudre, nos pensées s’emballent, notre dialogue interne se raconte des histoires. Dès notre réveil, jusqu’à notre coucher, nous sommes alors tourmentés, assaillis de pensées, de mots qui tournent en boucle dans notre tête, recherchant sans cesse une solution.

Notre inconscient n’aime pas le changement, les situations nouvelles et les prises de risque lui font peur et le stresse. Il se manifeste dans votre dialogue interne par des phrases telles que :

Si tu fais cela, que vont pensez les autres de toi ? Si tu changes de métier, de ville, que tu te sépares de ton conjoint, comment vas-tu faire ? Si ça ne marche pas ? Souviens-toi comme cela s’est passé la dernière fois… Tu n’es pas fait pour ça. Tu ne mérites pas, tu n’es pas bon, tu es nul, c’est trop risqué, tu n’y arriveras jamais !

L’inconscient limite notre champ des possibles, empêche notre épanouissement, notre évolution et notre créativité de s’exprimer, il nous empêche d’être nous-même et il nous conduit au stress, parfois à la maladie !

Notre inconscient décide librement de ce qui est bon pour nous. Il détermine notre vie. Nous pouvons le lier à l’EGO.

Comprenez alors que nous ne passons qu’environ 5% de   notre temps en conscience

Etymologie :

Conscient.

Cum : Avec

Scientia : savoir

 

Être conscient désigne un certain état d’esprit. Lorsque nous sommes conscients, nous prenons du recul dans chaque situation et une certaine distance par rapport à ce qui est, ce qui se passe, dans les situations présentes, ou les situations passées.

Être conscient, c’est sortir de son automatisme, de sa programmation, c’est être attentif à la réalité présente.

Être conscient c’est interpréter cette réalité avec discernement, constater les faits, sans aucune émotion parasitaire.

Être conscient, c’est devenir créatif, être à l’écoute de ce qui nous anime : de notre SOI. (JE SUIS)

Être conscient offre plus de choix, de temps, de flexibilité, de joie, de paix, de résilience, nous rend responsable de notre vie. Être en conscience, nous offre la liberté de vivre ce  que nous  sommes réellement !
Nous sommes à la fois libres subjectivement (chacun interprète la liberté selon sa programmation) dans la mesure où nous y travaillons et non libres objectivement dans la mesure où nous sommes une partie de la nature, et que  nous faisons partie d’un tout !

 

Et nous qui pensons être libre ! Nous sommes vraiment inconscients.

Si vous pensez vivre libre, explorez chacun de vos domaines de vie, qu’il soit familial, professionnel, amical, sportif, culturel, loisirs… et posez-vous ces questions : Est-ce que dans chacun de mes domaines de vie, je suis en parfaite harmonie avec ce que je veux vivre avec mon entourage ?

Est-ce que je ressens dans chacun de mes domaines de vie de la joie à chaque instant ?

Est-ce que je m’épanouis dans mon couple ?

Ai-je de bons échanges avec mon conjoint ? Je dialogue, je partage, je ris ?

Est-ce que j’ai des bons rapports avec ma famille, de la bienveillance, du respect, de l’écoute ?

Est-ce que mon travail me donne entière satisfaction ?

Avec mon patron, mes collègues de travail ?

Est-ce que je m’occupe de mes enfants comme je le souhaite ?

Est-ce que je leur accorde suffisamment de temps, d’attention ?

Mes loisirs correspondent-ils à mes aspirations ?

Est-ce que je m’occupe bien de moi ?

Mes distractions me plaisent-elles réellement ou font elles plaisir à d’autres ?

Peut-être souhaiterais-je faire quelque chose et je n’ai pas le temps ou les moyens ?

Par exemple faire de la danse, apprendre un instrument de musique, lire, chanter, nager, courir, marcher dans la nature…

Est-ce que je prends toujours plaisir à retrouver mes amis ? Qu’ils soient intimes, ou dans le domaine récréatif ou professionnel !

Pour tous ceux d’entre vous qui avez répondu oui à toutes ces questions, alors vous pouvez poser ce livre, l’offrir à quelqu’un ou l’utiliser pour caler un meuble !

Bref vous n’avez pas besoin de poursuivre la lecture car vous semblez être libre et en harmonie avec ce que vous souhaitez être à chaque instant.

Que vous ayez répondu oui ou non, la seule liberté qui vous soit offerte à ce moment précis, à cet instant présent, c’est continuer la lecture ou pas.

Et là, je vous écris que c’est votre inconscient qui va choisir !

En effet chers lecteurs, vous disposez bien de votre libre arbitre, celui qui vous donne ce sentiment de vivre libre, de choisir entre les différentes options que vous propose votre chemin de vie et de choisir à chaque instant entre plusieurs alternatives.

Ce même libre arbitre, au final, lorsque vous faite le bilan de votre parcours, de votre chemin de vie jusqu’à ce jour, qu’a-t-il apporté d’essentiel et de bon pour vous ?

Vous prenez toutes les grandes décisions grâce à votre libre arbitre, ou plutôt dirais-je à cause de votre libre arbitre.

Décisions sur le choix de votre partenaire, votre vie de couple, votre travail, vos loisirs, vos vacances, vos amis…

Pensez-vous sincèrement que ce libre arbitre vous apporte la liberté, la joie, le bonheur que vous souhaitez et auquel chacun d’entre nous peut prétendre ?

Ressentez-vous en permanence, grâce à votre libre arbitre, du plaisir dans tous ce que vous faites ?

Entendez-vous grâce à votre libre arbitre seulement des éloges sur votre comportement, vos paroles, vos objectifs ?

Réussissez-vous, grâce au libre arbitre tout ce que vous entreprenez ?

Et même lorsque vous parvenez à atteindre votre objectif, que votre réussite est incontestable, que se passe t’il après la joie de celle-ci ?

Votre libre arbitre fait son grand retour. Il revient sous la forme d’un dialogue interne, avec son flot de questionnement sur votre futur.

Il est accompagné de ses grands amis, le doute, le manque de confiance en soi, et vous propose l’hésitation sur la voie à choisir quant au maintien de cette réussite. Est-ce que je fais bien ? Est-ce que je fais mal ? Comment dois-je m’y prendre à présent ?

 

Il se peut également qu’il vous retourne dans votre passé, en vous remémorant vos échecs et vous espérez que vos échecs passés ne se reproduisent pas dans votre réussite présente, que cette réussite présente ne devienne pas dans votre futur, un futur échec.

Et puis, vous pensez aux conséquences de cet échec, au qu’en dira-t-on provenant de votre entourage familial, professionnel, amical. Que penseront ils de moi ?

Vous êtes pris dans une spirale infernale, ou toutes les voies sont difficiles à surmonter et pourtant, vous avancez, vous faites avec, vous trimez, travaillez, discutez avec votre banquier, votre patron, vos collègues, vos collaborateurs, payez les factures, le crédit, le loyer, l’essence, la voiture, le téléphone …. Et, quand arrive votre fin de journée, vous êtes fatigués, surmenés, stressés voire même déprimés.

Et l’on nous fait croire que vous êtes des hommes libres car vous avez le pouvoir et la volonté de choisir grâce à votre libre arbitre.

Votre libre arbitre n’est autre que votre inconscient. Vous prenez des décisions en automatisme, grâce ou à cause de votre programmation.

Ce libre arbitre vous offre un aller-retour incessant par vos pensées, votre dialogue interne, entre le futur et le passé avec une imagination incroyable.

Il s’immisce jusque dans votre lit, sous votre douche, lorsque vous jouez avec vos enfants, ou passez un moment avec votre conjoint, il nourrit vos émotions, vos craintes, votre manque de confiance en vous, vos doutes, votre tristesse jusqu’à vous provoquer du stress, des maladies, il vous martèle de questions et de réponses plus ou moins réelles pour donner un sens à votre vie.

Votre libre arbitre donne un sens à votre vie ; mais vous, trouvez-vous du sens à votre vie ?

Du point de vue philosophique et moral, le libre arbitre est une théorie fausse et absurde.

Le libre arbitre, tel que nous le connaissons, est un état de dualité qui est la cause de tous les maux sur notre terre mère, il est le fruit direct du bien et du mal.

Car le libre arbitre nous propose un duel, choisir entre le bien, le mal, j’aime, je n’aime pas, je veux, je ne veux pas, il est gentil, il est méchant, je l’aime,  je ne l’aime pas, je fais, je ne fais pas, j’ai envie, je n’ai pas envie….

 

Nous agissons, prenons des décisions importantes pour notre futur avec notre programmation neurologique inconsciente. Cette programmation est l’ensemble de nos manières de fonctionner, elle englobe nos pensées, nos émotions et notre façon de nous comporter. Notre programmation vient de nos expériences vécues depuis notre enfance. Nous nous sommes programmés inconsciemment avec nos expériences réussies et nos expériences ratées, nos apprentissages, notre éducation ainsi que des croyances sur nos capacités et nos incapacités, puis, ce que nous croyons à propos des autres et sur le monde en général. Nous avons développé notre façon de communiquer, de nous comporter, de réagir émotionnellement face à chacune des situations que nous rencontrons, en fonction de notre éducation, de notre vécu, de toutes nos expériences passées, de notre programmation inconsciente.

 

Nos expériences passées, servent de références quant aux choix que nous propose notre libre arbitre. Nos comportements, nos actions sont étroitement liées au gré de notre instabilité émotionnelle, générés par nos pensées, notre dialogue interne et notre imagination.

C’est la matrice crée par l’homme insidieusement glissée dans la Matrice Divine comme un virus dans notre cerveau afin de nous asservir.

 

Chacun de nos comportements, chacune de nos paroles, causent un impact à notre environnement, qu’il soit familial, professionnel, amical, animal, végétal et même minéral.

Les décisions, les choix, la volonté de choisir avec notre libre arbitre sont donc issus de notre programmation inconsciente, nos décisions sont inconscientes et nous n’avons pas conscience de notre inconscience.

L’homme décide de ses choix grâce à son libre arbitre et ces choix sont automatiques.

L’homme a conscience de ses actions mais non des causes qui le déterminent à agir car la Matrice crée par l’homme est universelle et nous laisse dans un profond sommeil.

Elle est omniprésente. Elle est avec nous ici, en ce moment même. Tu la vois chaque fois que tu regardes par la fenêtre, ou lorsque tu allumes la télévision. Tu ressens sa présence, quand tu pars au travail, quand tu vas à l’église, ou quand tu paies tes factures. Elle est le monde, qu’on superpose à ton regard pour t’empêcher de voir la vérité. Matrix

 

Dans la Matrice Divine l’homme n’a pas de choix à faire.

Si vous pensez que vous avez des choix à faire, c’est que vous ne voyez pas suffisamment clair dans une situation. Depuis la nuit des temps, notre éducation nous apprend que, dans la vie, nous avons toujours le choix et qu’il n’en tient qu’à nous de faire le bon. Avoir l’illusion de penser que nous avons des choix à faire est à l’origine de nos doutes, de nos peurs et de notre souffrance. Le choix n’est rien qu’une illusion créée pour séparer ceux qui ont le pouvoir de ceux qui ne l’ont pas.

Le seul moment ou nôtre libre arbitre est originel, c’est lorsque consciemment nous choisissons entre rester prisonnier de notre programmation, de la matrice crée par l’homme ou, de s’accorder délibérément avec ce que nous inspire notre cœur, notre âme, notre esprit, la Matrice divine.

Chaque homme, devrait s’accorder avec son cœur, son ressenti, ce qui le fait vibrer intérieurement, au plus profond de son être, de son SOI et s’unir avec les lois de l’Univers. Il devrait être conscient de chacun de ses actes et en jouir en paix.

 

Ayant compris que cette illusion de libre arbitre m’apportait seulement des conflits avec mon environnement et moi-même, je décidais de choisir la pilule rouge consciemment, d’écouter ce que mon cœur, mon esprit et mon âme me soufflent.

 

Écouter mon cœur, mon esprit et mon âme lors de situations difficiles et problématiques me permet de vivre en harmonie avec moi-même. Aucun autre meilleur choix ne s’offre à moi. Je n’ai pas à choisir entre le bien et le mal, j’aime ou je n’aime pas, c’est beau, ce n’est pas beau, j’ai raison, elle a tort, je fais ce que je ressens au fond de mon cœur, ce qui est bon. C’est la liberté naturelle.

J’appelle cela la voie du juste milieu.

 

La voie du cœur, de l’âme et de l’esprit.

La presse parle de Didier Amouroux

Didier Amouroux , ses histoires, son style, son enthousiasme d’écrivain déjà bien reconnu dans « son pays » (à dire avec l’accent), suscite de plus en plus, j’allais dire l’intérêt… Mais c’est plus que cela : il est repéré, compris, aimé !

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Info des auteurs

Pour vous faire connaître

Vous savez que les petits éditeurs ne sont pas les moins professionnels, et la qualité des publications est au rendez-vous. Mais nous n’avons pas la puissance de communication des grands… Votre éditeur affiche ici toutes les informations qui peuvent vous aider à vous faire connaître !
Vous pouvez aussi laisser un message en bas de page, ou mettre un mail à contact@editionsdudesir.fr pour contribuer vous aussi à l’information utile.

Un prix pour l’édition qui n’a pas de prix : le prix hors concours

Le prix hors concours 2016 : c’est trop tard. Mais les Editions du Désir sélectionnerons l’un de ses auteurs pour 2017 !

 

Vous vivez en Région Provence Alpes Côte d’Azur ?

C’est le cas de plusieurs de nos auteurs… Et bien, vous pouvez vous faire connaître sur le site de l’Agence régionale du livre

Mythique love – Extraits

Elle ouvre les yeux. Il est assis à ses côtés. Depuis combien de temps n’était-il pas venu ? Elle ne s’en souvient plus. Longtemps, c’est certain, peut-être même une éternité. Elle ne lui en veut pas… il est là. Elle lui sourit et lui la contemple avec compassion. Ça la rassure.

Il porte son pantalon beige en velours côtelé et cette chemise de soie blanche qu’elle lui avait confectionnée pour ses trente ans. Il est si séduisant avec. Cheveux gominés, peignés en arrière, joues rasées de près, deux grands yeux noirs de jais.

Son visage, à elle, doit être décharné !

Elle ne rompt pas ce silence. Elle tend la main, priant pour que son geste se fasse sans effort, sa faiblesse lui fait si honte. Curieusement, son bras dessine un mouvement souple et lorsque leurs doigts se rencontrent, elle frémit. Il lui a tant manqué. Et de s’approcher lentement pour l’embrasser, ce baiser, elle en pleure déjà de bonheur. Mais derrière ce rideau de larmes sa présence se floute.

Il ne peut pas partir déjà.

Il ne doit pas partir encore.

D’autres extraits, d’autres livres

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Livres enrichis : accès

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Racines

Un texte magnifique de Manon Le Gallo, publié dans Nouvelles Magazine, à l'occasion du concours de nouvelles dont le thème était "Maman" >> www.archive-host.com Emissions littéraires Extraits de nos...

AU PIED DES COLLINES LYONNAISES

– Bonjour ma chérie, tu vas bien ce matin ? – Oh mon Bertrand, que je suis heureuse que tu m’appelles, justement avec Robert nous voulions vous inviter, Adrien et toi. Le parallèle me saisit, je me croyais large d’esprit, me voici étonnée qu’un couple hétéro en invite...

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Lina Chelli

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Devenir Franc-Maçon : extraits

Vous vous interrogez ? Vous souhaitez plus d'informations : envoyez à l'auteur vos questions par le formulaire en bas de page. Commander le livre version ebook ou version papier La première partie interroge le "Pourquoi" devenir Franc-maçon ? La quête initiatique...

Livres enrichis : accès

Les livres enrichis des Editions du Désir

Enrichis, augmentés… Nous sommes attachés au livre papier – objet merveilleux, compagnon de tous les jours – et nous sommes conquis par tout ce qu’il est possible d’imaginer comme compléments grâce aux technologies de l’information.

Certains de nos livres sont conçus pour donner accès à de nouvelles formes de connaissance, de compréhension, d’ouverture.
C’est à partir de cette page que vous pouvez trouver l’enrichissement de ces ouvrages ! D’autres, plus simplement, donnent lieu à des lectures, proposent des extraits pour que le lecteur s’en fasse une idée. Mais regardez (à droite) quelles formes peuvent prendre les « enrichissements » des livres !

MOOK base Mook

Nouvelles et récits

Le MOOK, Magazine-Book des Editions du Désir : le MOOK augmenté, enrichi, est ici

Mon football, la preuve par 5

Les réseaux sociaux peuvent faire vivre les livres !
Pour les amateurs de foot, quel livre, mieux que « Mon football, la preuve par 5 » se prête aux commentaires, aux souvenirs, au débat ? L’enrichissement, cette fois, se passe sur Facebook : Culture Foot

Storytelling, le guide

Cet ouvrage, pionnier de la réflexion, en France, sur le storytelling, est conçu pour une double lecture : celle du texte, et celle qui se déploie dans l’espace des cartes mentales. Des cartes cognitives, ou Mind Mapping, pour naviguer autrement dans les exemples et illustrations des analyses menées dans le livre.

 

Les mille et une technologies d’enrichissement

Présentation que nous allons développer bientôt

Les cartes mentales

 

Les lectures et interviews d’auteurs sur les réseaux sociaux

Lectures et extraits

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L’anneau de Dieu

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Les Noces Chymiques de Christian Rosencreutz EXTRAITS

Un texte majeur de l'ésotérisme : Alchimique, spiritualiste, magique, poétique, symbolique ; d’une très grande qualité littéraire. Se procurer le livre Un soir, quelque temps avant Pâques, j’étais assis devant ma table et je m’entretenais, selon mon habitude,...

La boutique en ligne

Spiritualités, Franc-Maçonnerie

Où trouver nos livres ?

Vous trouvez nos livres ici, dans la boutique en ligne, et dans les meilleures librairies… mais aussi dans toutes les autres !

Exemples dans les librairies : Dix petites France de Didier Amouroux  –   Quand ça bascule de Xavier Beraud  –  Filiations d’Agnès Janin  –  Storytelling, le guide, de JM Blancherie et S Dangel  –  Philomène, la sorcière artiste peintre de Sydney Marchand

Le BLOG et ses richesses

Le BLOG et ses richesses

Extraits de nos publications Grâce aux technologies, à Internet, aux smartphones... Emissions littéraires Blog littérature, récits

La lecture comme forme de vie

Lina Chelli sur FR3

Lina Chelli parle de « La guérisseuse de Marseille »,
qui présente l’aventure extraordinaire de sa mère…
et un peu moins son roman « Fumées »
aux Editions du Désir,
une pure fiction… tout aussi étonnante !

L’anneau de Dieu

L’anneau

 

 

 

de

 

 

 

 

Dieu

 

 

 

 

 

Lina

Chelli

 

 

le livre ==> ici

Il est trois heures.

En toute discrétion, Frédéric tourne la clé dans la serrure.

Le hall d’entrée est allumé, la salle à manger éteinte,
mais son alcôve au fond est éclairée. Il s’avance.

Rose-Marie s’active devant son chevalet, elle ne se retourne même pas à sa venue,
elle sait que c’est lui qui est entré, elle n’a pas besoin de le voir, elle ressent sa présence.
Elle continue tranquillement à peindre tout en esquissant un sourire à peine perceptible
et immédiatement contenu. Il se positionne derrière elle et la contemple en silence.

Il ne peut s’empêcher de dire à voix haute les mots
que lui inspire la magie de l’instant.

« Ainsi, prenant l’objet, prenant la toile nue,

L’artiste crée le monde et en peint son reflet »

– Seriez-vous poète ?

– Devant un tel chef d’œuvre en devenir, les mots qui fusent
dans mon esprit ne m’appartiennent plus, ils ne sont que
la pâle expression d’un immense talent. Vous ne dormez jamais ?

– Je vous attendais.

– Il ne faut pas. Je ne suis qu’un passant, et peut-être un cherchant,
je dois poursuivre ma route afin de tracer ce chemin qui s’ouvre devant moi,
mais il est merveilleux puisqu’il m’a permis de croiser le vôtre.

Elle se retourne enfin. Ses yeux se lèvent vers les siens, la profondeur de son regard
transperce l’âme de celui qui le reçoit, et l’humidité latente qui en émerge
trouble de plus en plus celui qui la ressent. L’attraction de ses sens est
à peine rassasiée lorsque ses doigts maculés de peinture effleurent
maladroitement ceux de celui qui en est responsable.
Cet irrésistible besoin du contact des chairs est partiellement assouvi
lorsqu’il la relève et la serre tout contre lui pour y déposer
un chaste baiser sur ses lèvres tremblantes.

Ce souffle chaud qui l’effleure à peine, réveille encore un peu plus
toute la sensualité enfouie depuis de longues années dans l’oubli
de sa féminité si longtemps réfrénée.

Pour les futés

The Calm Before‘ – Matt Elliott

Musique

—-