CouvertureMéthodeCouéPetitLa Maîtrise de Soi-Même par l’autosuggestion consciente – Emile Coué

L’autosuggestion conçue par Émile Coué fonctionne efficacement, et ouvre à l’auto-guérison.

Au-delà d’une orientation positive de l’esprit, la méthode Coué repose sur la capacité de chacun à construire un récit régénérateur qui influence l’inconscient ou le subconscient. Elle rejoint ainsi des pratiques diverses : de l’ordre de la spiritualité, de la psychologie des profondeurs, de l’activité symbolique, ou encore éclairées par les sciences cognitives ou les perspectives constructivistes : « la collaboration du monde extérieur et de notre esprit pour construire la réalité » (Edgar Morin)

Ce livre explique comment ces diverses approches, et d’autres encore, se rejoignent au travers d’une trame narrative intime, qui est aussi une posture humaine cohérente et bénéfique, pour soi et bien au-delà.

 L’essai de Jean-Marc Blancherie : La Méthode Coué un Storytelling intime

Cet essai est innovant, car il donne une clé : Il s’agit de créer le récit libérateur qui vient de soi. Il indique comment cela fonctionne, au travers de méthodes de pensée positive conscientes… aussi, au travers de voies et pratiques très diverses, par exemple la voie que vous avez sans doute déjà choisie et pratiquée. Car ces méthodes reposent toutes, en fait, sur des créations authentiques et analogues. La créativité analogique y prend la place essentielle. Elle déloge la volonté obsédante, paradoxale, déprimante.

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Tous, nous avons vécu des situations critiques, soudaines, inattendues. Et malgré le travail accompli sur soi-même, nous n’avons pas su quel chemin, quelle technique, quel effort, appeler pour s’en sortir. A notre souffrance nouvelle s’ajoute cette souffrance. Une mécanique négative se met alors en place. Nos pensées se laissent submerger puis emporter par notre maladie ou l’évènement bouleversant, comme si l’évènement traumatisant matérialisait LE mal à éliminer.
Nous nous coupons ainsi de nous-mêmes en nous vivant comme deux êtres en guerre, celui qui se VEUT en bonne santé, qui ne se conçoit que dans un vécu bien meilleur, et l’autre, qui est prisonnier d’un instant, d’une période de sa vie, négative, qu’il vit comme inacceptable. Or c’est cette coupure qui appelle la maladie elle-même, ou la mauvaise fortune, et qui l’entretient.
L’idéal, tous ceux qui ont choisi de pratiquer un travail sur eux-mêmes, une voie d’éveil et de conscience élargie le savent bien, le seul moyen de stopper la mécanique négative,  c’est de retrouver une unité de soi, de re-vivre par delà la rupture. Il s’agit aussi de sortir d’une temporalité perfide qui rassemble en quelque sorte le bien et le mal dans un seul être, le vouloir-être soi, intangible, et l’obligation d’être ce que l’on est à un moment donné et de le vivre malgré tout.
Mais cet idéal d’unité de soi est apparemment difficile à réaliser !
Les méthodes habituelles, par exemple la méditation, la pratique d’une voie spirituelle, s’avèrent fragiles, défaillantes. C’est qu’elles ne répondent pas directement à notre détresse. Comment retrouver le chemin de soi-même ? Comment reprendre efficacement le travail qui nous fait du bien, la voie d’une progression ?A partir d’un certain niveau de conscience, des chemins qui semblaient très différents se rejoignent de fait. C’est comme dans l’ascension d’un sommet : lorsque qu’on arrive dans les hauteurs désirées le paysage change et ce ne sont plus les chemins qui nous mènent mais la vision directe.
Ce niveau supérieur de conscience, les énergies essentielles qu’il dégage de leur prison dépressive, sont accessibles par des chemins divers que nous explorons dans cet essai.

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