Récits d’angoisse et d’effritement du temps

23.00 

 

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Trois récits, deux angoisses, et une voie de libération…

L’angoisse figure d’un silence est une symphonie dont le sens nous glisse constamment entre les mains. Nous expérimentons l’angoisse de l’absurde. La quête spirituelle du compositeur Gustav Holst en est l’expression choisie.

1921, Gare de Lyon est un hymne à la dynamique qui unit inlassablement le destin et la liberté. L’angoisse de perdre sa liberté au profit d’un destin insaisissable est magnifiée par les innombrables effets d’une rencontre fortuite avec des génies littéraires tels que Marcel Proust, Anatole France et Marguerite Duras.

Le poète et la poupée est une ode à la compassion universelle manifestée envers un inconnu, tant par Franz Kafka que par Rainer Maria Rilke. La compassion nous aide à transcender l’angoisse de l’absurde tout autant que l’angoisse du destin. Lorsque ces deux angoisses nous deviennent plus supportables, nous voyons s’effriter le Temps. Plus la compassion s’installe en nous, moins le Temps apparaît nous poursuivre de son ombre, et plus s’accroît son lot de promesses et de possibilités de dépassement de soi.

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